Dauphine

Pour les prénoms du mercredi un clic sur le logo . J’étais un peu en avance avec mon billet, le 7 septembre, c’est ici (clic) pour celles ou ceux qui ne l’auraient pas vu.

Aujourd’hui je vais vous parler de Dauphine, la lapine.

D écidément l’humain est bien versatile,

A vec désinvolture il vous abandonne

U n jour, comme si votre vie était futile.

P erdue sans lui, je ne connais plus personne

H ors ma cage, je préfère rester immobile,

I ci vraiment, cet univers m’impressionne,

N on, ce n’est pas mon nouveau domicile

Espérons que quelqu’un changera la donne.

Une petite explication concernant ces photos et le texte. Ce dimanche j’ai eu la surprise de voir ce lapin bélier dans les pruneliers du parc voisin. Bien entendu il n’y était pas arrivé tout seul, quelqu’un l’avait déposé là en pensant qu’il pouvait s’en sortir puisque les lapins de garenne avaient choisi ce secteur et se portaient plutôt bien. Malheureusement, c’est une grossière erreur, car de par sa taille il ne peut se mettre à l’abri dans les terriers et est à la merci des chiens lâchés dans le parc, n’ayant pas l’habitude d’être confronté à ce genre de danger . D’autre part son alimentation est bien différente de celle dont peuvent bénéficier les lapins du secteur. Nous sommes plusieurs dans la matinée à avoir essayé de l’attraper pour l’emmener à la SPA, sans résultat, il s’enfonçait toujours plus profondément dans les prunelliers. L’après – midi, il n’était plus là.. j’espère qu’il a pu être sauvé et qu’il est entre de bonnes mains.

Le mot mystère

Pour le mot mystère chez Lilou un clic sur le logo .

Le mot à trouver : taphéphobie : peur d’être enterré vivant.

Les anagrammes sont soulignées dans le texte .

Sybelle est loin de souffrir de taphéphobie; habitée par un besoin irrépressible de poursuivre les lapins, elle n’hésite pas à glisser sa tête et même parfois plus dans le terrier où ils viennent de disparaitre.

Il faut dire que parfois ces drôles de zigotos n’hésitent pas à danser le hip hop ,à quelques mètres d’elle, quand elle est tapie entre plusieurs rondins de bois. Je comprends que cela puisse l’énerver un tantinet . Ebahie par tant de sans gêne, elle attend longtemps avant de s’élancer. Sa patience m‘épate , happée par l’observation minutieuse des lapins ( l’éclat de l’œil une vraie pépite ) , elle est capable de rester plusieurs minutes sans bouger un seul poil, l’art de l’affut dans toute sa splendeur. Pour la prochaine étape le saut et la course, elle arrive devant le terrier, pas aussi vite qu’elle le voudrait, car je suis loin de courir aussi vite qu’elle. Mais elle n’obéit qu’à son instinct de chasse malgré l’entrave de la laisse.

Pour celles et ceux qui voudraient savoir si, en totale liberté, un chat peut attraper et manger un lapin de garenne adulte, je laisse la parole à « Manouche »( le félin du jardin) :

 » Si l’on me demande quel épitaphe choisir pour Jeannot lapin, je répondrai que je ne suis pas poète mais que mes papilles l’apprécient largement plus que la pâtée et les croquettes, c’est pourquoi je n’hésite jamais à lui changer son habit de poils. Vous ne me croyez pas ? Voici la preuve en photos !

Vespa… vespidés

Depuis que nous sortons tous les jours dans le parc avec Sybelle en laisse, les découvertes se font diverses et variées. Le fait qu’elle grimpe systématiquement aux arbres n’y est pas étranger. Bien sur elle s’écarte du sentier, et se livre à son jeu favori pour bien observer, sans être importunée par n’importe quel bipède ou quadrupède, tout ce qui l’entoure. Elle anticipe toujours son ascension par quelques foulées rapides et hop les griffes plantées dans l’écorce , elle évolue sans aucune gêne en mode vertical..

Alors qu’elle s’apprête comme d’ habitude à se livrer à sa grimpette quotidienne, je vois une grande échancrure dans l’arbre qu’elle a choisi , à environ deux mètres du sol. Postés sur le rebord du trou, deux insectes, d’une certaine taille, semblent monter la garde. Autant vous dire que ma réaction est immédiate, je la récupère illico sur l’écorce avant qu’elle n’aille jouer avec les gardiens ailés. Pas de doute, ce n’est pas de guêpe dont il s’agit mais bien de frelon, et ce trou dans l’arbre ressemble à s’y méprendre à leur point de ralliement certainement un nid . Maintenant la question se pose, cruciale, s’agit il de la version asiatique ou européenne ?

Premier élément en faveur de l’européen, les individus rencontrés ne sont pas agressifs, pas un ne nous attaque. Pour une identification complète j’ai besoin d’aller chercher mon appareil et de mettre Sybelle à l’abri, on ne sait jamais s’il lui prenait l’envie de faire comme avec les mouches, de sauter pour les attraper !

Je reviens donc d’abord avec mon petit appareil mais au vu des résultats, force est de constater que mes photos ne sont pas les meilleures pour une identification, l’abdomen reste caché ( Pas facile de se tenir à distance respectable de zoomer et prendre le frelon au bon moment )

Avec le reflex, l’œil dans le viseur, ce sera un peu plus facile même si la luminosité n’est pas idéale ( contre jour ).

Alors à votre avis qu’avons nous rencontré ? Pour vous aider un clic ici

Ce matin ….

Ce matin , alors que comme à son habitude Sybelle grimpait allègrement sur le tronc d’un frêne, elle s’immobilisa soudain et se mit à jouer avec les feuilles d’une petite branche. Elle y mettait tellement de coeur à l’ouvrage que je me suis doutée que ce n’était pas uniquement les feuilles qui l’intéressaient. J’eus du mal à la distinguer tellement elle faisait corps avec le reste de la branche cette chenille. De loin on aurait dit une feuille recroquevillée sous l’effet d’un tourbillon facétieux. Alors , la voyez vous cette drôle de bête remarquablement accrochée, qui n’a pas du tout envie d’interrompre son repas pour se mettre à l’abri des coups de pattes de ma féline ?

Je vais vous aider un peu avec le zoom . La chenille est énorme, elle doit faire la longueur et l’épaisseur de mon majeur , Sybelle a de quoi être surprise !

Il s’agit de la chenille du sphinx du troène qui, comme son nom ne l’indique pas, se trouve ici sur un frêne . Comme la plupart des chenilles de sphinx, elle porte une corne à l’extrémité de l’abdomen, on la voit bien qui se détache sur l’écorce de l’arbre , un aiguillon totalement inoffensif .

Une fois devenu papillon, son envergure alaire atteint 12 cm , je crois que je vais retourner surveiller les branches du frêne car la transformation ne devrait pas tarder. En attendant j’ai emprunté une photo à wikipedia pour vous montrer ce papillon exceptionnel .

Un petit coucou de Sybelle

Mi …….août , ou plutôt miaou, bonjour les bloguypotes et bloguypotines , ma maitresse a laissé les claviers libres ( oui depuis le bug il y en a deux ). J’en profite pour vous donner de mes nouvelles.

Depuis que je me laisse mettre le harnais, plus question d’aller faire des petits tours de cour , les hortensias sont toujours là et je n’ai aucune envie de retourner chez le vétérinaire.

Non , j’ai découvert un univers nettement plus intéressant , le parc et le petit bois d’en face. Là plus question de chasser les mouches et autres insectes, je vise nettement plus gros, les lapins. Vous les voyez là sur l’espèce de paillasson qui remplace l’herbe ?

Cette année, ils pullulent et il n’y a pas une sortie où je n’arrive pas à en voir. Bon, il faudra que j’incite ma maitresse à pratiquer une course plus rapide, parceque , nom d’une pipe, ils arrivent toujours à retrouver leur terrier avant moi. C’est frustrant quand même cette laisse qui empêche d’arriver à mes fins. Mais parait – il c’est pour mon bien, car la route jouxtant le petit bois est très passante et nombre de mes congénères y ont déjà perdu la vie .

J’ai trouvé des points d’observation particulièrement agréables, de plus je peux apercevoir le moindre danger qu’il soit bipède ou quadrupède. Il m’arrive aussi de grimper aux arbres, là les chiens ne peuvent rien tenter, je suis hors de portée.

Ce week – end, je ne suis pas tres rassurée car depuis samedi il y a un concours de bergers allemands juste à la limite de ma zone de promenade. J’avoue que leurs aboiements me donnent des frissons et je ne me sens pas tranquille. Heureusement ils sont fort occupés à défiler et à effectuer des démonstrations. il n’empêche que j’ai hâte de retrouver la tranquillité habituelle du parc.

Bon dimanche à vous toutes et tous

Clic -clac

Le Clic Clac  chez Tortue ( clic)  , c’est une photo publiée le vendredi pourvu qu’elle soit rigolote, insolite, amusante, poétique, anodine.

Je vous propose la photo de celui qui squatte régulièrement la gamelle des chats du jardin , il a un appétit féroce et j’ai du multiplier les récipients de nourriture et les mettre à distance , car il a la désagréable habitude de marquer son territoire en laissant des crottes un peu partout y compris dans la gamelle . Il n’empêche que je suis bien contente de l’avoir dans le jardin. Voilà un moment que j’avais deviné qu’il venait ponctionner les croquettes mais je ne l’avais pas encore vu , voilà la confirmation en photo. Je suis tombée sur le bon créneau horaire.

Et saute et saute.

Pour l’atelier 184 de Ghislaine un clic sur le logo.

Cabotine, colline, badine, copine, domine, combine, chemine, butine.

Sybelle , la cabotine

Trouve toujours la combine

Pour être celle qui domine ,

En guettant celle qui butine,

Loin des ruches de la colline.

Mais si la bête se débine,

Lentement elle chemine

Dans sa cour de citadine,

Et joue avec les badines

Que lui offre sa copine

J’aurais du me douter en la voyant attirée par tous les sommets de l’appartement qu’elle n’en resterait pas là. Le saut semble en effet son sport favori. Comme à son habitude, elle était en train d’effectuer sa sortie jardinières sur le balcon ( pas de fleurs cette année ! ) , toujours sous surveillance, quand je surpris son regard vers le rebord de fenêtre de la chambre. Elle ne soupesa pas longtemps le pour et le contre et malgré mon « non » énergique, elle s’élança en direction de ce nouveau lieu à investir. Inutile de vous préciser que mon sang n’a fait qu’un tour. Par chance, la fenêtre de la chambre était ouverte et, sans attendre, je pus la récupérer avant qu’elle n’entame un scabreux retour sur la grille du balcon.

Même si j’admire son savoir – faire, sa souplesse, je ne lui laisse plus maintenant le loisir de recommencer, elle retourne sur le balcon mais avec laisse et collier. D’ailleurs depuis qu’ elle a gouté à l’ extérieur, elle sait se manifester devant la porte d’entrée, un signal des plus évident pour une promenade dans la cour. Encore un peu sauvage, elle cherche souvent à se cacher derrière les hortensias, mais peut être n’est ce qu’une stratégie pour guetter les pigeons. Par mesure de sécurité , je ne peux la lâcher complètement, car habitant une rue très passante, sa vie serait suspendue au bon vouloir des automobilistes.

Le petit jeu de Cricket

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1 les homonymes : sers, sert, ( servir ) cerf ( animal) serre ( verbe ou nom ) dans un texte

2 animal et plusieurs mots qui y font penser dans un texte .

3 acrostiche avec animal

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1 cerf, sert, sers, serre, serf,

Quenotte le lapin de garenne de la prairie des marguerites n’en mène pas large, il a vu son ennemi juré Gandalf le rapace sillonner la prairie et il ne veut pour rien au monde finir entre ses serres . Aussi se réfugie – t – il en pleine forêt près de Valère, le cerf majestueux aux dix cors, et de sa harde, loin de cet oiseau de malheur .

 » Ne serre donc pas les dents comme cela Jeannot, ce crissement est insupportable, Sers toi donc plutôt de ce qui te tient de cervelle ! Tu te crois à l’abri dans la foret ? Que nenni , le sieur Enguerrand a l’habitude d’y mener grande chasse et je t’assure que quand Gandalf, un de ses serfs affranchis , arrive avec sa meute de chiens, mieux vaut avoir des ailes pour fuir . Plusieurs fois il s’en est fallu d’un rien pour que ma tête orne le mur de la salle à manger du château  »

2 Quenotte constate en soupirant :

 » Ah, animal on est vraiment mal sur cette terre ! L’homme se croit tout permis comme si on n’avait pas assez de soucis avec les autres prédateurs . Il faut que je surveille le ciel , buses et autours de jour, grand – duc la nuit , et aussi mon environnement immédiat, ce rusé de renard effectuant ses rondes à n’importe quelle heure. Sans compter qu’à l’intérieur de mon terrier je ne suis pas forcément à l’abri si un putois ou une fouine vient à passer . Une vraie galère ! »

3

A vec toi à mes côtés je risque moins

N e me renvoie pas, de toi j’ai besoin,

I l me faut vraiment changer de logis,

M on terrier n’est plus le meilleur abri

A h promis, je resterai dans mon coin,

L à, sans déranger, sans faire de bruit

Côme

Pour les prénoms du mercredi à la cour de récré de Jill Bill un clic sur le logo.

Côme n’est pas en retard pour le printemps , il est arrivé tout au début de la matinée non loin de chez moi, sur le toit d’une tour où les antennes relais ne manquent pas .

C igogne de printemps en pause

O riginale, une phase d’observation

M atinale d’un ciel teinté de rose

E t s’envolera en toute discrétion .

C ôme a pris son temps quand il s’est install E

O rdonnant ses plumes sur ce drôle de tote M

M e laissant largement prendre la phot O

E t zoomer quand il ouvrit son be C