Et saute et saute.

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Cabotine, colline, badine, copine, domine, combine, chemine, butine.

Sybelle , la cabotine

Trouve toujours la combine

Pour être celle qui domine ,

En guettant celle qui butine,

Loin des ruches de la colline.

Mais si la bête se débine,

Lentement elle chemine

Dans sa cour de citadine,

Et joue avec les badines

Que lui offre sa copine

J’aurais du me douter en la voyant attirée par tous les sommets de l’appartement qu’elle n’en resterait pas là. Le saut semble en effet son sport favori. Comme à son habitude, elle était en train d’effectuer sa sortie jardinières sur le balcon ( pas de fleurs cette année ! ) , toujours sous surveillance, quand je surpris son regard vers le rebord de fenêtre de la chambre. Elle ne soupesa pas longtemps le pour et le contre et malgré mon « non » énergique, elle s’élança en direction de ce nouveau lieu à investir. Inutile de vous préciser que mon sang n’a fait qu’un tour. Par chance, la fenêtre de la chambre était ouverte et, sans attendre, je pus la récupérer avant qu’elle n’entame un scabreux retour sur la grille du balcon.

Même si j’admire son savoir – faire, sa souplesse, je ne lui laisse plus maintenant le loisir de recommencer, elle retourne sur le balcon mais avec laisse et collier. D’ailleurs depuis qu’ elle a gouté à l’ extérieur, elle sait se manifester devant la porte d’entrée, un signal des plus évident pour une promenade dans la cour. Encore un peu sauvage, elle cherche souvent à se cacher derrière les hortensias, mais peut être n’est ce qu’une stratégie pour guetter les pigeons. Par mesure de sécurité , je ne peux la lâcher complètement, car habitant une rue très passante, sa vie serait suspendue au bon vouloir des automobilistes.

Le petit jeu de Cricket

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1 les homonymes : sers, sert, ( servir ) cerf ( animal) serre ( verbe ou nom ) dans un texte

2 animal et plusieurs mots qui y font penser dans un texte .

3 acrostiche avec animal

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1 cerf, sert, sers, serre, serf,

Quenotte le lapin de garenne de la prairie des marguerites n’en mène pas large, il a vu son ennemi juré Gandalf le rapace sillonner la prairie et il ne veut pour rien au monde finir entre ses serres . Aussi se réfugie – t – il en pleine forêt près de Valère, le cerf majestueux aux dix cors, et de sa harde, loin de cet oiseau de malheur .

 » Ne serre donc pas les dents comme cela Jeannot, ce crissement est insupportable, Sers toi donc plutôt de ce qui te tient de cervelle ! Tu te crois à l’abri dans la foret ? Que nenni , le sieur Enguerrand a l’habitude d’y mener grande chasse et je t’assure que quand Gandalf, un de ses serfs affranchis , arrive avec sa meute de chiens, mieux vaut avoir des ailes pour fuir . Plusieurs fois il s’en est fallu d’un rien pour que ma tête orne le mur de la salle à manger du château  »

2 Quenotte constate en soupirant :

 » Ah, animal on est vraiment mal sur cette terre ! L’homme se croit tout permis comme si on n’avait pas assez de soucis avec les autres prédateurs . Il faut que je surveille le ciel , buses et autours de jour, grand – duc la nuit , et aussi mon environnement immédiat, ce rusé de renard effectuant ses rondes à n’importe quelle heure. Sans compter qu’à l’intérieur de mon terrier je ne suis pas forcément à l’abri si un putois ou une fouine vient à passer . Une vraie galère ! »

3

A vec toi à mes côtés je risque moins

N e me renvoie pas, de toi j’ai besoin,

I l me faut vraiment changer de logis,

M on terrier n’est plus le meilleur abri

A h promis, je resterai dans mon coin,

L à, sans déranger, sans faire de bruit

Côme

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Côme n’est pas en retard pour le printemps , il est arrivé tout au début de la matinée non loin de chez moi, sur le toit d’une tour où les antennes relais ne manquent pas .

C igogne de printemps en pause

O riginale, une phase d’observation

M atinale d’un ciel teinté de rose

E t s’envolera en toute discrétion .

C ôme a pris son temps quand il s’est install E

O rdonnant ses plumes sur ce drôle de tote M

M e laissant largement prendre la phot O

E t zoomer quand il ouvrit son be C

Mince ….

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Le mots : Eviter, aube, jaune, humble, silence, embellie, jouvence, ouverture

un texte avec des mots commençants par M

Mince, mes sabots sont tout crottés, l’embellie de la météo en mars a manifestement changé la terre, elle est devenue toute molle. Maman musarde en silence dans le parc , méfiante elle inspecte tous les recoins où pourrait surgir une menace . Papa lui aurait bien besoin d’une cure de jouvence , il a l’air fatigué , allongé au soleil, il ne se soucie même pas de nous.

Par chance pas de chasse ici, aucun chien à éviter , à l’aube ou plus tard dans la journée. Ils restent humbles , le mufle appuyé sur les grilles à se faire des films, rêvant d’une ouverture dans l’enclos. Par contre la magnifique verdure toute croquante n’est pas encore d’actualité et là je ris jaune car j’en mangerais bien maintenant .

Eh minute, les bipèdes là, avec l’appareil photo, suis pas majeur encore, qu’est ce que vous faites de mon droit à l’image ? Ah mais, que vois je dans vos mains , une poignée de tendre mâche ? Mille excuses, je vois que vous connaissez le mode d’emploi pour obtenir l’autorisation de me tirer le portrait .

Bon dimanche

Inutile d’ ouvrir une application météo pour aujourd’hui , en allant chercher mon pain dans la commune voisine ( eh oui, vacances obligent ) monsieur colvert m’a tout de suite renseignée . Pluie et vent au menu du jour, ce qui n’est pas pour déplaire à ce canard fréquentant régulièrement cette rue commerçante, le ruisseau passant juste derrière lui.

Bonne journée à vous toutes et tous

Surprise

Atelier 152 et Récapitulatif du 151

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Mots : Oubli, soir, surprise, silence, faire, élan, encore, clarté. Autre choix de 8 mots : Défi, fête, esprit, riche, penser, souffler, trouver, sage.

Un texte avec des mots commençants par G.

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Le soleil devait encore avoir eu la riche idée de faire la fête ailleurs. Oubli ou défi délibéré de sa part, je ne sais, mais la clarté n’était pas à son zénith ce samedi après – midi. Les courses matinales bouclées pour nourrir le corps , il me restait l’après – midi celles de l’esprit avec une sortie à la médiathèque avant le soir . Mes livres choisis, je rentrais tranquillement en voiture quand, surprise garantie , je dus stopper le véhicule devant un bipède bien particulier.

Je pensais qu’ une fois de l’autre côté de la rue le héron prendrait son élan pour s’envoler et trouver un point de pêche sur les berges de la rivière. Je lui soufflais même qu’il était plus sage de ne pas s’attarder dans ce secteur où la circulation pouvait devenir intense, surtout s’il montait les escaliers menant au pont.

Mais non, pas le moins du monde gêné par ma présence , il se mit à arpenter le bitume devant moi en silence. Je garai de suite la voiture sur le bas côté pour vérifier qu’il n’était pas blessé. Je tenais vraiment à vérifier qu’aucune aile était touchée. Il me laissa approcher à pratiquement un mètre, mes photos étant réalisées avec mon portable vous constaterez que je suis très près. Puis sans se presser, bien à son aise, il gagna les airs quelques temps pour se poser dans un parc proche. Réflexion faite, je crois qu’il s’agit du même spécimen aperçu près de nos garages. Je ne sais pas ce qu’il trouve dans le secteur mais visiblement il est à son goût et il ne semble pas le moins du monde effrayé par l’homme.