Pause forcée

Mon ordinateur a décidé de faire la grève des voyelles. Je n’arrive plus du tout à l’ouvrir mon mot de passe comportant bien entendu celles -ci.

Je ne maitrise pas assez bien le téléphone pour faire des articles. Je vais essayer de résoudre rapidement le problème.

Scènes de rue

Pour scènes de rue chez Covix un clic sur le logo .

Je vous propose de vous attarder quelque peu dans les rues d’Amiens pour le festival des arts de la rue par le cirque Jules Verne . Il n’y avait que l’embarras du choix pour assister aux différents spectacles .

Le mot mystère

Pour le mot mystère chez Lilou un clic sur le logo .

Affliquet : petit bijou de parure agrafé au vêtement

La tequila, un vrai fléau dans ce ménage où Lufti ne voit pas les nombreuses qualités de son épouse mais plutôt la faute qu’elle pourrait bien commettre. Le doute se faufile insidieusement dans son esprit à chaque fois qu’Eulia quitte la maison . Est – elle vraiment partie chercher des graines de laitue ? Cette course invoquée lui parait de plus en plus futile, n’est -elle pas plutôt dans la futaie en train de courir le guilledou ? Son sang afflue dans ses tempes et son coeur se met à cogner très fort dans sa poitrine.

 » Une taffe me ferait du bien  » se dit – il et joignant le geste à la parole, il saisit son paquet de cigarettes et tire plusieurs bouffées histoire de retrouver un peu de calme .

Mais dès qu’elle pousse la porte d’entrée, à l’affut du moindre de ses gestes, il tique, un affliquet en ivoire est agrafé à sa robe. Elle n’arbore même pas un air fautif , non, elle a l’air de trouver cela tout à fait normal. Aussitôt il s’emporte, un filet de bave lui dégouline des lèvres pendant qu’il vitupère. Eulia évite de justesse la bouteille qu’il lance de toutes ses forces dans sa direction. Il n’est pas utile de chercher à dialoguer, la fuite est la seule issue pour elle . Elle court , court , manque de tomber dans une flaque . Paniquée en l’entendant la poursuivre , elle se retourne, il ne brandit plus de bouteille maintenant mais un couteau. Il ne lui reste plus que quelques mètres avant d’arriver à sa voiture. Aura – t – elle le temps d’ouvrir la portière et d’enclencher la sécurité ?

Bon dimanche et bonne semaine

Nous partons ce dimanche dans la Somme chez le fiston , je ne serai donc pas présente cette semaine sur mon blog ni sur les vôtres . Ne vous étonnez pas de voir quelques billets, ils ont été programmés.

Bien sur, nous laisserons notre bulletin dans l’urne avant de partir et essayerons de prendre la route de bonne heure pour ne pas trop souffrir de la chaleur qui s’annonce encore forte .

Bonne semaine à vous toutes et tous

Le tableau du samedi

Pour le  tableau du samedi, initié par Lady Marianne et poursuivi par Lilou et Fardoise, un clic sur le logo.

Avec ce thème des oiseaux je vous propose ce magnifique cygne trompette de Jean – Jacques Audubon .

Le mouvement , la transparence de l’eau et l’attitude de ce cygne sont remarquablement saisis. Un papillon aux couleurs vives est en train de se noyer . Quel sort l’oiseau va – t -il lui réserver ? D’ordinaire son régime alimentaire se compose de végétation aquatique mais à l’occasion il ne déteste pas les invertébrés. Alors je crois qu’il ne lui fera pas de cadeau .

Une très belle œuvre aussi avec ces faucons pèlerins et les proies saisies. On peut remarquer que le peintre a particulièrement bien observé l’attitude de ces rapaces veillant jalousement sur leur butin.

Bien que son amour de la nature et des espèces animales soit indiscutable, John James Audubon utilise des méthodes très particulières afin de réaliser ses imposantes planches représentant les spécimens d’oiseaux d’Amérique.

D’abord, il abat les oiseaux qu’il souhaite représenter à l’aide d’un plomb, afin de ne pas les abîmer. Par la suite, il met en scène les cadavres avec du fil de fer, ce qui lui permet de les peindre dans différentes positions.

Faucons pèlerins

Jean-Jacques Audubon (ou John James Audubon aux Etats Unis ), né le 26 avril 1785 aux Cayes (Saint Domingue) et mort le 27 janvier 1851 à New-York, est un ornithologue, naturaliste et peintre américain  d’origine française, naturalisé en 1812, considéré comme le premier ornithologue du Nouveau Monde. Pour mieux le connaitre un clic ici

Clic – clac

Le Clic Clac  chez Tortue ( clic)  , c’est une photo publiée le vendredi pourvu qu’elle soit rigolote, insolite, amusante, poétique, anodine.

Un champignon polypore en console rencontré au cours de notre sortie dans les Vosges. Il semblerait qu’il s’agisse de polypores marginés , un champignon décomposant le bois mort ( ici troncs de sapin ) .

Le polypore marginé reste assez facile à identifier, un détail important dans ce groupe très complexe, même si, comme les autres polypores, il présente une extrême variabilité d’apparence. Le gros chapeau en forme de sabot ou de console irrégulièrement bosselée dessus rappelle celui des très proches amadouviers. Il peut atteindre jusqu’à 40cm de diamètre avec une moyenne autour de 10-20cm et jusqu’à 20cm d’épaisseur. Trois couleurs bien tranchées (le plus souvent !) s’affichent sur ce chapeau : une marge claire en forme de bourrelet (d’où l’adjectif marginé), une partie centrale jaune à rouge orangé très voyante et la partie basale par laquelle il se fixe au support grise à noire.

*

Qu’il est doux …

Pour l’atelier 189 chez Ghislaine un clic sur le logo .

1 Heure, bleu, souci, cesser, côtoyer, vivre, éternité, oubli.

2 Evader, aube, nocturne, silence, humble, embellie, jouvence, ouverture.

3 un texte avec au moins 5 mots commençants par B

1 Qu’il est doux de côtoyer l’heure bleue , celle du sans souci où l’instant devient éternité. Sans cesser d’être à l’écoute du murmure constant de la nature, vivre chaque seconde pleinement, une occupation à plein temps qui jamais ne sombre dans l’oubli.

2 Dans le silence des premières heures de l’aube s’estompent avec les voiles de la nuit les peurs nocturnes . Elle arrive enfin l’embellie pour l’âme tourmentée , une vraie cure de jouvence . Loin de parader , l’esprit reste humble mais saisit cette nouvelle ouverture pour s’évader sur les chemins du coeur .

3 Sans bavure le soleil brille . Bravo Barnabé, belle leçon de boxe, tu l’as bien baladé ce bougre de Médard qui n’aime que les cieux blafards et les bruines en boucle . Beau bluffeur, brandissant billevesées et balivernes, c’est les bras ballants que maintenant il boit sa défaite.

Comme le dit le dicton :

 » Pleurs de Saint-Médard, quarante jours bousards » mais  » Le soleil de Saint Barnabé , à Saint-Médard casse le nez. »