Le mot mystère

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Le mot à trouver : amoulangeur

Les anagrammes sont soulignées dans le texte.

Ce n’est pas d’un amoulangeur dont j’ai besoin, mais d’un manager frais émoulu de la gestion des défis, car là je viens d’en oublier un, celui du mot mystère de Lilou. Me voilà donc un tantinet en retard ce lundi . Il serait de bonne augure qu’une alarme retentisse sur l’ordinateur pour m’avertir qu’il me reste un texte à écrire.

Ceci étant dit, je vais vous parler d’une visite tres intéressante que j’ai faite ce dimanche des journées du patrimoine. Cette fois – ci, il ne s’agit pas d’une gare ( visite du samedi ici ) mais du lycée Georges de La Tour que j’ai quitté en 1969. Je vous laisse me chercher sur la photo de la classe de première.

Ayant pris soin de manger tôt pour ne pas avoir à affronter un numéro trop éloigné dans la file d’attente , je me replonge dans mes souvenirs. Je ne suis d’ailleurs pas la seule car d’autres anciennes élèves, et même d’anciens professeurs, sont là aussi .

Situé dans le quartier impérial ce lycée présente un aspect analogue à beaucoup d’édifices construits pendant l’annexion par les Allemands à Metz.

La décision de doter la ville de Metz d’une Höhere Mädchenschule, une école supérieure de jeunes filles, est prise en janvier 1906. Les travaux sont dirigés par les architectes de la ville de Metz, Hermann Demet et Conrad Wahn . Ils font le choix du style néobaroque . Répondant aux critères de l’architecture de l’époque, « Wahrheit, Klarheit, Licht und Luft » (vérité, clarté, lumière et air), l’édifice est doté des aménagements les plus modernes pour l’époque. Un gymnase équipé d’appareils de gymnastique, est ainsi prévu pour permettre aux jeunes filles de pratiquer une activité sportive au sein de l’établissement.

En 1914, il servira d’hôpital militaire de place forte , il retrouvera sa vocation première en 1919, puis sera de nouveau utilisé par les Allemands pendant la seconde annexion comme hôpital ,abritant aussi des bureaux de la gestapo. Le 21 novembre 1944, l’armée américaine s’y installe aussi . En janvier 1945 le lycée retrouve sa destination première.

Des l’entrée au dessus de la porte , louange est faite à deux activités jugées essentielles pour la femme à cette époque, la couture et la lecture .

La visite est tres bien organisée, prises en charge par des élèves en classe préparatoires, nous retrouvons nos marques à l’intérieur du bâtiment. J ‘avoue malgré tout que cette « ronde des enfants » d’Hélène Delaroche, épouse de Nicolas Untersteller, ne m’a pas marquée à l’époque où je fréquentais le lycée .

Par contre je reconnais de suite le gymnase , il ne manque que les fameuses cordes pendues au plafond. Sur des panneaux nous pouvons voir différents aspects du lycée et des aménagements du quartier impérial qui nous sont aussi commentés lors d’un exposé diaporama d’un professeur . Des évènements marquants comme la visite du Kaiser le 10 avril 1910 au lycée.

Puis nous sortons du bâtiment pour traverser la cour, une surprise nous attend en effet avec ce nouvel agencement des locaux scientifiques . Le moderne s’intègre parfaitement à l’ancien et l’aspect fonctionnel et pratique bien pensé .

La visite ne s’arrête pas là mais j’aborderai la suite dans un autre article .

L’ancienne gare de Metz

À l’occasion des journées du patrimoine , nous avons eu l’occasion, Mireille du Sablon et moi, de découvrir ce bâtiment qui abritera bientôt le centre statistique de Metz de l’INSEE. Une fois sorties nous avons pu remarquer que nous n’étions pas les seules à avoir eu cette idée, la file était impressionnante et gagnait même la rue Henry Maret

C’est en effet la toute première fois depuis le début des travaux que le bâtiment est accessible au public . Le cachet néo- classique de l’époque a été bien conservé et remarquablement remis en état, avec cette pierre de Jaumont si chère aux messins .

De nombreux tableaux permettent de connaitre l’histoire de cette gare inaugurée en 1878.

Désaffectée en 1908 en raison de la mise en service de la gare actuelle. Jusqu’en 2014 elle a été occupée par la délégation régionale de la SNCF.

Des carrelages fabriqués par Villeroy et Boch provenant du hall de départ ont été conservés .

Les plaques KPEV ( Königlich Preussische Eisenbahn Verwaltung = Administration Royale des chemins de fer Prussiens) étaient installées sur chaque locomotive et voiture voyageurs.

Un petit aperçu de ce que nous avons pu voir une fois entrées dans cette ancienne gare .

Pour voir les photos en grand dans ce mix , un clic sur chacune d’entre elles .

Bon dimanche à tous