Sur le sentier des lanternes

Pour l’atelier 172 chez Ghislaine un clic sur le logo.

Les mots : Parfait , cadence trace, chemin, facile, jour, froid, songe.

et simple, court, vite, bien, passage, message, virage, courage

et des mots commençant par la lettre e.

Lundi dernier, prenant mon courage à deux mains pour m’extirper de la douce chaleur du foyer, je jette vite un coup d’œil à la météo agricole avant de partir pour le square Boufflers. Bon parfait, point de précipitation annoncée, c’est vraiment l’occasion où jamais cette semaine de voir cette nouvelle version du sentier des lanternes, car les jours suivants seront on ne peut plus arrosés. Je note quand même que le froid est annoncé, les fameuses températures ressenties sont négatives. Je prends donc toutes mes précautions, manteau ad hoc et casque pour les oreilles. Mais non, pas pour écouter la musique, ni un message de mon portable, non, une protection bien chaude, facile à porter qui évite bien des désagréments quand la bise est de rigueur. Et elle est bien là cette bise glaciale sur le chemin menant aux lanternes. J’accélère la cadence de la marche pour me réchauffer, mais bientôt il faut se faire à l’évidence, la file stagne.

Heureusement l’attente sera relativement courte . Le contrôle à l’entrée est double, pass sanitaire et vigipirate à l’aide d’un détecteur de métaux. J’ouvre mon sac et écarte les bras. Comme dans un songe j’entends l’engin sonner. Pas de trace d’une quelconque arme, voilà bien longtemps que j’ai renoncé à prendre mon petit couteau suisse multi fonctions qui avant ne quittait pas mon sac. Evidemment, j’ai complètement oublié de sortir l’appareil photo de la poche droite de mon manteau ! L’agent de la sécurité sourit, ouf !

C’est alors que commence le passage dans un autre univers, celui du merveilleux avec ces mille et un cœurs lumineux suspendus aux arbres. Emerveillée comme les nombreux enfants présents, je stoppe devant chaque lanterne.

Vite, j‘essuie mes lunettes qui s’embuent à la vitesse de l’éclair avec le masque pour prendre la photo. Pas simple de se priver d’elles pour la mise au point. En tout cas je trouve que cette dixième édition est superbe. Le parcours comprenant de nombreux virages nous plonge dans divers univers, nous oublions complètement que nous nous trouvons à deux pas du tribunal.

Voici le village de Casse – Noisette , le pays des glaces avec ses animaux polaires , le monde des lutins et leurs ateliers. Nous entamons aussi un voyage au coeur des traditions de Noël avec les souffleurs de verre de Meisenthal,

les confectionneurs de Mannele, St Nicolas et le père fouettard sans oublier l’attelage du Père Noël.

Une promenade vraiment féérique qui vous fait oublier, pour un moment, les nouvelles anxiogènes dont nous abreuvent les médias.

Un petit tour sur les marchés de Noël

Jeudi dernier, juste avant que la météo ne fasse des siennes, nous en avons profité, Mireille du Sablon et moi, pour aller faire un tour des marchés de Noël . Cette année visiblement la place de la République a été privilégiée pour l’installation d’un certain nombre d’animations.  

Un grand sapin , la crèche, la pyramide de Noël, le chalet qualité MOSL, la patinoire, une piste de luge, des manèges et des chalets ont investi les lieux. Il est bien agréable de circuler tranquillement dans les différentes allées. En milieu de semaine nous ne risquons pas d’être submergées par la foule comme le week – end.

Pour les fans des manèges et des photos insolites, une attraction visiblement bien appréciée nous fait prendre de la hauteur. Des chaises volantes qui tournent à 40 mètres du sol. Je ne sais pas encore si je vais franchir le pas, mais visiblement elles ne tournent pas aussi vite que celles que j’ai testées il y a bien longtemps maintenant au parc Walygator, alors je me laisserais peut être tenter.

Pour les fans des boules de Noël de Meisenthal, la nouvelle est bien au rendez vous. Baptisée, Piaf, elle est vendue dans un petit chalet seulement le jeudi de 11h à 15h .

Nous ne pourrons pas voir le sentier des lanternes car l’inauguration n’a lieu que le lendemain, dommage car c’est à deux pas, au square Boufflers.

Nous ne manquons pas d’admirer, chemin faisant, les immeubles de la place St Louis réalisés en miniature dans la vitrine d’un commerçant. Un grand bravo à Emmanuel Steinmetz pour cette maquette fort réussie. Même le carrousel est présent dans cette reconstitution.

La plus forte concentration de chalets se trouve place St Louis, une cinquantaine. Nous y retournerons certainement avec la joyeuse équipe .

La place St Jacques et ses onze chalets ne nous retiennent pas longtemps et nous arrivons place d’Armes où nous découvrons la toute nouvelle grande roue, installée elle aussi à côté de la cathédrale. Bientôt sur la façade de cette dernière nous pourrons assister à des projections lumineuses.

Pour le marché de la place de la comédie il est un peu tôt car le petit train de chalets gourmands et ses wagons n’ouvre qu’à 18h . En arrivant place de chambre nous découvrons ces fameux igloos dont parlait notre quotidien régional dans lesquels comme vous pouvez le remarquer il est possible de se restaurer.

Maintenant il ne nous reste plus qu’à découvrir tous ces sites en soirée pour profiter au maximum des animations lumineuses et de l’ambiance festive de ces marchés. Pour le froid, je confirme, il est déjà bien présent et la neige ne saurait tarder.

Rendez – vous reflets

Pour les rendez – vous  reflets qu’organise  Annie instants de vie 54,   en hommage à Marc de Metz , un clic sur le logo.

Je vous propose quelques photos prises dimanche lors de notre promenade entre les différents ponts de la ville .

Ci – dessous le quartier des Roches et le pont des Roches vus de la place de la comédie .

Depuis le pont de la préfecture le quai Félix Maréchal.

Le pont St Georges vu depuis le jardin Fabert.

Scènes de rue

Pour scènes de rue chez Covix un clic sur le logo .

Je vous propose de retrouver, sur fond de couleurs automnales de l’esplanade, la statue de la source qui avait provoqué jadis l’ire d’une partie de la population .

Nous voici en présence d’une œuvre  de Charles Pêtre , un peu plus dénudé certes  que le valeureux maréchal mais à l’esplanade non loin du tribunal . Cette nymphe élève à deux mains l’urne verseuse au dessus de sa tête  pour le plus grand plaisir des passants. Mais il n’en a pas toujours été ainsi puisqu’à l’époque de son installation , une pétition féminine en vue de  la rhabiller avait été organisée par des femmes offusquées par cette nudité .

1860 : au milieu du XIXe siècle, la croissance importante de la ville entraîne une insuffisance de son approvisionnement en eau potable. Le maire, Félix Maréchal, fait amener à Metz les eaux de Gorze, ce qui implique  la création de nouvelles fontaines pour la distribution publique. L’Etat fait l’acquisition du plâtre de Charles Pêtre qui avait obtenu la seconde médaille au salon de 1872 et la fonte fut assurée par un riche Anglais épris de la cité messine , Adam Johnson  qui a voulu témoigner ainsi sa reconnaissance à la ville . Le 8 décembre, trois jours avant son décès, il lègue la somme de 10 000 F pour cette réalisation. 

Lundi soleil

# lundi soleil chez Bernieshoot un clic sur le logo.

Je vous propose pour ce thème statue du mois d’octobre celle qui se trouve sur la place Maud’huy à Metz non loin du lycée Georges de La Tour .

« La hiercheuse et le Tchantchès « de Louis Dupont et Joseph Zomers

Cette statue représente une hiercheuse ( ouvrière qui pousse les wagons dans les mines ) brandissant la marionnette de Tchantchès . Là, je vous vois perplexes, les yeux grand ouverts, je vous explique .

Cette statue, une réplique de celle présente place de l’Yser à Liège, a été offerte par la ville belge à celle de Metz le 30 mai 1948, en signe de l’amitié franco-belge. Tchantchès, figure folklorique et mythique représente le pur esprit liégeois. Il serait né miraculeusement à Liège le 25 avril 760. À sa naissance, des passants l’auraient entendu chanter : « Allons la mère Gaspard, encore un petit verre ».

La taille de son nez, viendrait de la maladresse d’une sage-femme, lui ayant cogné le nez contre les fonts baptismaux lors de son baptême. Entré à la cour de Charlemagne, sa légende fourmille d’anecdotes autour de son rapport avec l’empereur et son neveu Roland. Esprit frondeur, il est reconnu comme l’ennemi du faste et prompt à s’enflammer pour les nobles causes. Pour en savoir plus sur ce personnage , un clic ici

Sur le devant de la statue vous pouvez apercevoir le blason de la ville de Liège en bronze.

Mon mois émoi

Pour ce défi   du mois écoulé, initié par Renée repris par Martine quai des rimes, un clic sur la photo logo.

Tout d’abord un grand merci à sa majesté soleil d’avoir choisi de se montrer aussi souvent ce mois de septembre, un vrai régal à savourer sans modération. Autant vous dire que l’extérieur a été largement privilégié, que ce soit au jardin ou en sorties.

L’occasion aussi de déguster les fruits de septembre , framboises remontantes et quetsches particulièrement savoureuses cette année en tarte.

De profiter avec Mireille du Sablon et sa sœur de nos parcs et jardins, comme par exemple celui des tanneurs, où de drôles de sculptures sont à découvrir.

Sans oublier de parcourir des lieux plus proches de chez moi, comme ce parc de la cavalerie où le vert est vraiment roi . On y trouve aussi des saules exceptionnels , j’en veux pour preuve cette photo.

Au cours de mes sorties à vélo , il arrive aussi que je m’octroie une petite halte pour profiter d’ installations agréables . Ci dessous lors du festival « passages »

Le 18 et 19 septembre je profite largement des journées du patrimoine pour découvrir ce qu’était l’ancienne gare de Metz. Une visite tres intéressante, tout comme celle du lendemain dans mon ancien lycée. La machine à remonter le temps est lancée, et je dois bien avouer que le plaisir est là (Un clic sur les photos pour les voir en grand)

N’ayant pas eu le temps, ce week – end là, d’y insérer la visite de Frescaty à vélo et son exposition de graffs , c’est le 25 septembre que je me rends sur cette ancienne base militaire aérienne. Là, je dois dire que suis bluffée par les réalisations à l’intérieur d’un des bâtiments. Les graffeurs investissent non seulement les murs mais aussi le plafond et le plancher ce qui donne des effets vraiment étonnants. ( clic sur les photos pour voir en grand ). L’exposition Fresk’aty 3 est encore visible les week -ends jusqu’au 10 octobre et vaut vraiment qu’on s’y attarde. Félicitations au collectif une phase 2 styles » (clic) qui a su rassembler autant de talents.

L’ancienne gare de Metz

À l’occasion des journées du patrimoine , nous avons eu l’occasion, Mireille du Sablon et moi, de découvrir ce bâtiment qui abritera bientôt le centre statistique de Metz de l’INSEE. Une fois sorties nous avons pu remarquer que nous n’étions pas les seules à avoir eu cette idée, la file était impressionnante et gagnait même la rue Henry Maret

C’est en effet la toute première fois depuis le début des travaux que le bâtiment est accessible au public . Le cachet néo- classique de l’époque a été bien conservé et remarquablement remis en état, avec cette pierre de Jaumont si chère aux messins .

De nombreux tableaux permettent de connaitre l’histoire de cette gare inaugurée en 1878.

Désaffectée en 1908 en raison de la mise en service de la gare actuelle. Jusqu’en 2014 elle a été occupée par la délégation régionale de la SNCF.

Des carrelages fabriqués par Villeroy et Boch provenant du hall de départ ont été conservés .

Les plaques KPEV ( Königlich Preussische Eisenbahn Verwaltung = Administration Royale des chemins de fer Prussiens) étaient installées sur chaque locomotive et voiture voyageurs.

Un petit aperçu de ce que nous avons pu voir une fois entrées dans cette ancienne gare .

Pour voir les photos en grand dans ce mix , un clic sur chacune d’entre elles .

Bon dimanche à tous

Clic – clac

Le Clic Clac  chez Tortue ( clic)  , c’est une photo publiée le vendredi pourvu qu’elle soit rigolote, insolite, amusante, poétique, anodine.

Je vous propose un fruit mis à l’honneur en ce moment chez nous, la mirabelle. En tarte, en confitures, en glace, en accompagnement d’une viande, ou simplement à croquer nature, c’est un régal que notre petite prune jaune.

D’habitude pour les fêtes de la mirabelle, nous avons un corso fleuri, un feu d’artifice mais cette année les festivités ont été réduites, le coronavirus est passé par là. Il reste la possibilité d’aller à l’esplanade sur le site dédié à cet excellent fruit. Des concerts y sont prévus ainsi que d’autres animations .

En cliquant sur l’image ci – dessous vous trouverez le programme.

L’esplanade à quelques heures du lancement de ces fêtes.

Lundi soleil

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Je vous propose le ciel changeant de ma sortie de dimanche. Il valait mieux attendre 16 heures pour la promenade, pour ne pas risquer d’être surprise par la pluie qui a joué avec le soleil avant. Le vent s’était bien levé et la valse des nuages était très rapide. J’avais laissé le destrier chez moi, craignant une trop forte fréquentation de la véloroute, mais force fut de constater que les cyclistes n’étaient pas venus en nombre. La marche est bien agréable aussi surtout à cette vitesse là ( 5 km/h), pas question de passer à la vitesse supérieure en mode performance à moins d’y être forcée comme la dernière fois quand je suis revenue de Constellations aux environs de minuit. Là, si je me souviens bien, j’étais aux environs de 7 km/h, mais rien à voir avec la marche sportive de 17km/h des champions.